Un avertissement pour commencer… Cet article n’a pas été généré par de l’intelligence artificielle. Un rédacteur, un vrai, était devant son clavier pour écrire les lignes que vous êtes sur le point de lire. Mais combien de textes, sur les réseaux sociaux, dans les médias, peuvent-ils encore prétendre à ce label 100 % humain ? Combien d’images, de vidéos ou de campagnes publicitaires sont-elles exemptes d’IA ? Posez-vous la question lorsque vous scrollez sur votre portable !

Ainsi, quand vous découvrez, sur Instagram, une photo réunissant Salvador Dali, Pablo Picasso, Frida Kahlo, Andy Warhol et Jean-Michel Basquiat dans un même cocktail, ce n’est pas « un moment historique », mais une « réalité » rendue possible grâce à l’intelligence artificielle. A contrario, le spot TV de deux minutes et demie, porté par le géant de la distribution Intermarché, a été entièrement réalisé à la main dans un studio d’animation de Montpellier. Sur l’air de Claude François, Le mal aimé, sorti en 1974, ce conte narre l’histoire d’un loup sans amis qui finit par concocter une quiche aux légumes pour se faire accepter par les autres animaux de la forêt lors du repas de Noël. Avant les fêtes, ce mini film a créé le buzz dans le monde entier, générant plus de 600 millions de vues. Les raisons ? Son authenticité et l’émotion qu’il dégage.

Avantages et défauts de l’IA

Depuis que l’IA générative a déroulé ses tentacules dans notre société et infiltré des domaines réservés traditionnellement à la sensibilité humaine (écriture, image, son), le débat fait rage : si l’IA accélère le processus de création de contenus et contribue à diminuer les budgets de communication, faut-il néanmoins succomber à ses sirènes sans résistance ? Cela pose évidemment des questions de droits, d’éthique, de véracité, d’originalité… Quand Migros propose une boîte de biscuits, présentant un renne à cinq pattes, on hésite entre le rire et l’indignation : le géant orange n’a-t-il pas les moyens de s’offrir un graphiste pour réaliser ce dessin ? À Genève, un compte Instagram, balanceton_ia, s’amuse d’ailleurs à chasser les affiches et images produites par l’intelligence artificielle sur le domaine public. Plutôt révélateur !

Assistante de luxe, l’IA est capable de produire des contenus à la chaîne pour des newsrooms comme celles du Monde, du Guardian ou de la BBC. En quelques pronts, elle permet de sortir des slogans, des posts pour les réseaux sociaux ou des visuels de campagne. Mais l’intelligence artificielle n’est pas l’arme absolue, car elle a aussi ses défauts. Son rapport à la vérité reste problématique : elle peut avoir des hallucinations et inventer des informations. Sa neutralité peut aussi être sujette à caution : les biais présents dans ses données d’entraînement l’incitent à reproduire des stéréotypes sexistes et présenter une vision discriminatoire du monde. Une utilisation trop récurrente de l’IA provoque surtout une forme d’uniformisation : le manque d’originalité et la standardisation des messages peuvent avoir un impact négatif sur l’image de marque, la rendant trop impersonnelle, trop froide.

Un avertissement pour commencer… Cet article n’a pas été généré par de l’intelligence artificielle. Un rédacteur, un vrai, était devant son clavier pour écrire les lignes que vous êtes sur le point de lire. Mais combien de textes, sur les réseaux sociaux, dans les médias, peuvent-ils encore prétendre à ce label 100 % humain ? Combien d’images, de vidéos ou de campagnes publicitaires sont-elles exemptes d’IA ? Posez-vous la question lorsque vous scrollez sur votre portable !

Ainsi, quand vous découvrez, sur Instagram, une photo réunissant Salvador Dali, Pablo Picasso, Frida Kahlo, Andy Warhol et Jean-Michel Basquiat dans un même cocktail, ce n’est pas « un moment historique », mais une « réalité » rendue possible grâce à l’intelligence artificielle. A contrario, le spot TV de deux minutes et demie, porté par le géant de la distribution Intermarché, a été entièrement réalisé à la main dans un studio d’animation de Montpellier.

Sur l’air de Claude François, Le mal aimé, sorti en 1974, ce conte narre l’histoire d’un loup sans amis qui finit par concocter une quiche aux légumes pour se faire accepter par les autres animaux de la forêt lors du repas de Noël. Avant les fêtes, ce mini film a créé le buzz dans le monde entier, générant plus de 600 millions de vues. Les raisons ? Son authenticité et l’émotion qu’il dégage.

Avantages et défauts de l’IA

Depuis que l’IA générative a déroulé ses tentacules dans notre société et infiltré des domaines réservés traditionnellement à la sensibilité humaine (écriture, image, son), le débat fait rage : si l’IA accélère le processus de création de contenus et contribue à diminuer les budgets de communication, faut-il néanmoins succomber à ses sirènes sans résistance ? Cela pose évidemment des questions de droits, d’éthique, de véracité, d’originalité… Quand Migros propose une boîte de biscuits, présentant un renne à cinq pattes, on hésite entre le rire et l’indignation : le géant orange n’a-t-il pas les moyens de s’offrir un graphiste pour réaliser ce dessin ? À Genève, un compte Instagram, balanceton_ia, s’amuse d’ailleurs à chasser les affiches et images produites par l’intelligence artificielle sur le domaine public. Plutôt révélateur !

IA

Lassitude autour des contenus créés par l’IA

IA

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Assistante de luxe, l’IA est capable de produire des contenus à la chaîne pour des newsrooms comme celles du Monde, du Guardian ou de la BBC. En quelques pronts, elle permet de sortir des slogans, des posts pour les réseaux sociaux ou des visuels de campagne. Mais l’intelligence artificielle n’est pas l’arme absolue, car elle a aussi ses défauts. Son rapport à la vérité reste problématique : elle peut avoir des hallucinations et inventer des informations. Sa neutralité peut aussi être sujette à caution : les biais présents dans ses données d’entraînement l’incitent à reproduire des stéréotypes sexistes et présenter une vision discriminatoire du monde. Une utilisation trop récurrente de l’IA provoque surtout une forme d’uniformisation : le manque d’originalité et la standardisation des messages peuvent avoir un impact négatif sur l’image de marque, la rendant trop impersonnelle, trop froide.